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Henry Mondor 1885-1962
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Henry Mondor est né le 20 mai 1885 à Saint Cernin, en plein coeur de nos montagnes, premier fils d'Armand Mondor et de Johanna Vidal. Son père était né à Arpajon sur Cère le 6 septembre 1859 et enseigna comme instituteur à Saint Cernin où il décéda en 1906.
Sa mère naquit à Aurillac le 21 avril 1860 rue Marinie nommée aujourd'hui rue Victor Hugo. De retour à Aurillac après le décès de son mari elle y mourut en 1927.
Henry Mondor fit ses études au Lycée d'Aurillac où il excella dans toutes les disciplines. Il fit partie de l'équipe de rugby des francs joueurs.
Après le Lycée d'Aurillac, Mondor continue ses études à Paris à la faculté de médecine et dans les hôpitaux.
En 1914, il s'engage comme infirmier et est nommé médecin aide-major.
Il voue un véritable culte à Mallarmé et accumule pendant des années tout ce qui a trait au poète.
Mondor n'est pas seulement chirurgien, chercheur, découvreur, mais il est aussi artiste, homme de lettres, académicien, et... amoureux de l'Auvergne.
Il avait souhaité des obsèques discrètes. Elles eurent lieu dans la plus stricte intimité. Sa famille et quelques amis.
Le professeur Mondor était un trop grand esprit pour ne pas sentir que "tout est vanité".
Il connaissait ce qu'il y a de relatif et d'éphémère dans la réussite la plus brillante et le peu qui reste d'un homme lorsque sont évanouis ceux que l'on a connus.
Mais il savait aussi la solidité, la force, et la fidélité de cette vieille race arverne à laquelle il était si fier d'appartenir.
Extraits de la préface du Dr Pierre Vermenouze de l'hommage à Henry Mondor édité par la Société des Lettres, sciences et Arts " La Haute Auvergne, à Aurillac en 1963.
Quelques extraits parmi de nombreux autres des titres d'Henry Mondor
Professeur de clinique chirurgicale de 1941 à 1955
Médaille d'or de chirurgie des hôpitaux en 1920
Membre de l'académie française
Membre de l'académie des sciences en 1961
Cours de pathologie chirurgicale à la faculté (1939 1940 1941)
Codirecteur de la Presse médicale
Membre du comité National de la recherche scientifique
Membre du comité de lecture de la Comédie française
Auteur d'une monographie chirurgicale en onze volumes
Président de l'académie Mallarmé.
Emile Duclaux 1840-1904
Sommaire |
Physicien, chimiste et biologiste français, né à Aurillac (Cantal, France), le 24/06/1840.
Son père est huissier près le tribunal d'Aurillac, sa mère tient un petit commerce d'épicerie.
Etudes au collège d'Aurillac, puis au Lycée Saint-Louis à Paris.
1859 Reçu en même temps à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole normale supérieure, choisit l'Ecole normale.
1862 Devenu agrégé de sciences physiques, il entre, comme agrégé-préparateur, dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure. Il participe aux expériences que Pasteur met au point pour invalider la théorie de la génération spontanée et en 1863 publie une note : Sur la germination des corpuscules qui existent en suspension dans l'atmosphère. 1863-1865 Durant trois étés accompagne D. Gernez et Lechartier à Arbois (Jura), où L. Pasteur a entrepris des expériences sur le vin.
1865 Soutient sa thèse de doctorat ès sciences physiques : Etudes relatives à l'absorption de l'ammoniaque et à la production d'acides gras volatils dans la fermentation alcoolique. Nommé professeur au lycée de Tours. S'initie à la météorologie.
1866 Nommé suppléant de la chaire de chimie à la faculté des sciences de Clermont-Ferrand. Collabore avec L. Pasteur à l'étude de la maladie des vers à soie, à Pont-Gisquet.
1870-1873 Pendant la guerre, puis la Commune, accueille L. Pasteur à Clermont, où ils entreprennent des travaux sur la bière, à la brasserie Kühn de Chamalières. Ouvre un cours supplémentaire de chimie biologique à la faculté des sciences de Clermont et expose la doctrine de L. Pasteur lors de conférences. Etudie les lois sur l'écoulement des liquides et élabore une théorie élémentaire de la capillarité.
1873 Epouse Mathilde Briot, fille du mathématicien, qui lui donnera deux fils Pierre et Jacques.
1873-1878 Départ pour Lyon, où l'attend la chaire de physique de la faculté des sciences. Mène des études sur le phylloxera.
1877 Loue une maison à Fau, dans le Cantal, où il passe désormais ses vacances. Il y établit une station laitière lui permettant d'étudier la composition du lait, la fabrication de la fourme d'Auvergne et les perfectionnements à y apporter. Il y conduit également une campagne de vaccination anticharbonneuse.
1878 Nommé professeur de météorologie à l'Institut agronomique et chargé d'une conférence de chimie biologique à la Sorbonne (conférence donnée à l'Institut Pasteur à partir de 1888). 1880 Décès de son épouse, atteinte de fièvre puerpérale, après la naissance d'un troisième enfant.
1880-1900 Principaux travaux et publications relatifs à l'agriculture, la bactériologie, la chimie, l'étude des vins et du lait, la médecine et l'hygiène, la physique.
1887 Fait paraître les Annales de l'Institut Pasteur. Ch. Chamberland, J.-J. Grancher, Ed. Nocard, E. Roux et I. Straus font partie du premier comité de rédaction.
1888 Entre à l'Académie des sciences, dans la section d'économie rurale.
1888-1895 Sous-directeur de l'Institut Pasteur.
1894 Entrée à l'Académie de médecine, en qualité de membre libre.
1895-1904 A la mort de Pasteur, prend la direction de l'Institut Pasteur (E. Roux et Ch. Chamberland sont sous-directeurs). L'Institut ne cesse de grandir. Achat des terrains qui s'étendent de la rue Dutot à la rue de Vaugirard, construction de l'Hôpital Pasteur (1900) et de l'Institut de chimie biologique (1900).
1896 Publie : Pasteur, histoire d'un esprit.
1898 Au plus fort de l'Affaire, participe à la défense du capitaine Dreyfus. Est nommé vice-président de la Ligue des droits de l'homme et du citoyen, qu'il a contribué à créer.
1898-1901 Publie le premier tome du Traité de microbiologie. Seuls quatre des sept tomes prévus verront le jour.
1901 Epouse Mme James Darmesteter (Mary Robinson).
1902 Parution de son livre sur L'hygiène sociale.
02/05/1904 Décès à Paris.
Source : http://www.pasteur.fr/infosci/archives/duc0.html
Les études d’Émile Duclaux sur le fromage du Cantal ont permis à la profession fromagère de fabriquer des produits de qualité.
Duclaux et le fromage du Cantal
Voici quelques notes écrites en leur temps par le chercheur.
«Comme la propreté n'est pas la qualité dominante du vacher cantalien et que les gerles en bois, généralement sont toujours saturées de germes, on ne peut espérer conserver le lait, même pendant douze heures de nuit... Les plus grandes mesures de précaution sont requises dans le Cantal du fait d'une autre considération : les vaches y sont habituées à ne céder à la mulsion du vacher qu'autant que le veau est venu téter successivement à chacun de ses pis... Il serait à souhaiter qu'on puisse renoncer à cet usage malpropre, qui a, en outre, au point de vue économique, l'inconvénient de forcer à maintenir à la suite du troupeau, et de nourrir longtemps au lait, un nombre de veaux disproportionné ; mais on perdrait son temps à prêcher une pareille réforme, qui peut-être d'ailleurs est impossible, s'il est vrai, comme le croient quelques éleveurs, qu'il y a là une question de race ».
«Cet ordre d'idée me conduit à vous parler de la création dans le Cantal d'une école de vachers analogue à celles qui rendent de si grands services en Suède, au Dane¬mark, et en Allemagne ».
«Pour quelques pièces qui arrivent à satisfaire le consommateur, il en est beaucoup, qui, à peine faites, ont déjà un goût défectueux ou le prend avant d'avoir pu arriver au commerce de détail. Un trop grand nombre ne trouve acquéreur à aucun prix... Il y a un dixième de bon, un tiers d'à peine pas¬sable et le reste plus ou moins mauvais... »
Il poursuit : « Le fromage du Cantal est bon fromage, très relevé et très délicat. Ce qui le prouve, c'est qu'une bonne pièce provoque immédiatement un surcroît de demandes. Il est vrai que le bon fromage de Cantal ne rivaliserait jamais avec les produits affinés de la Brie ou de la Normandie, mais ses qualités alibiles et sapides le placent à un niveau supérieur à celui du chester, du hollande et surtout du gruyère, dont il est loin d'atteindre la faveur et les prix ».
« Il est clair qu'une industrie qui repose sur de telles bases n'a pas d'assises solides. Elle peut durer, se perpétuer par l'habitude qu'on en a, mais elle est condamnée à élever ses prix ou à périr ».
«L'outillage de nos burons est très simple et l'outillage intellectuel de nos vachers encore plus, il aurait fallu modifier et compléter tout cela, et le novateur qui aurait fait cette tentative aurait eu encore à lutter, pour le placement des produits, contre la suspicion dans laquelle le commerce tient, quelque temps, toute provenance nouvelle. »
Il poursuit : « Le fromage du Cantal est bon fromage, très relevé et très délicat. Ce qui le prouve, c'est qu'une bonne pièce provoque immédiatement un surcroît de demandes. Il est vrai que le bon fromage de Cantal ne rivaliserait jamais avec les produits affinés de la Brie ou de la Normandie, mais ses qualités alibiles et sapides le placent à un niveau supérieur à celui du chester, du hollande et surtout du gruyère, dont il est loin d'atteindre la faveur et les prix ».
«Il est clair qu'une industrie qui repose sur de telles bases n'a pas d'assises solides. Elle peut durer, se perpétuer par l'habitude qu'on en a, mais elle est condamnée à élever ses prix ou à périr ».
«L'outillage de nos burons est très simple et l'outillage intellectuel de nos vachers encore plus, il aurait fallu modifier et compléter tout cela, et le novateur qui au¬rait fait cette tentative aurait eu encore à lutter, pour le placement des produits, contre la suspicion dans laquelle le commerce tient, quelque temps, toute provenance nouvelle. »
[Lecture d'Archive par E.Bouye]
Gerbert d'Aurillac (Sylvestre II) 938-1003
Gerbert, devenu pape sous le nom de Sylvestre II en 999, dit Pape de l'an 1000, serait originaire des environs d'Aurillac, peut-être de Bellac, village de la commune de Saint Simon. Il partit en Espagne poursuivre ses études qu'il avait commencées à l'abbaye de St Géraud à Aurillac.
Il est considéré comme l'un des plus grands hommes de son temps, tant par la science que par l'action qu'il a menée.
Ce personnage célèbre pour son érudition, né en 938, voyagea beaucoup et eut une influence importante en Europe. C'est lui qui favorisa l'accession au trône de Hugues Capet. Ce "faiseur de rois" devint archevêque de Reims puis de Ravenne et accéda au pontificat en 999 grâce à l'appui de son élève et ami l'empereur germanique Otton III.
C'est lui qui en remettant la "Sainte couronne" au roi de Hongrie Etienne est à l'origine de la création de la nation hongroise.
Les Hongrois ne l'ont pas oublié puisqu'en 2001 le président de la république de Hongrie s'est rendu en personne à St Simon pour rendre hommage à Sylvestre II.
Une plaque commémorative a été inaugurée à cette occasion à Bellac sur le petit monument dédié à sa mémoire érigé en 1938.
"Ce jeune moine, d'origine modeste, fut rapidement remarqué par le comte de Barcelone en raison de ses capacités intellectuelles, prend connaissance de la numérotation indienne dans les abbayes catalanes où il poursuit son apprentissage. Gerbert monte rapidement dans la hiérarchie catholique. Il devient pape en 999. Il tente alors d'introduire les chiffres « arabes » dans la chrétienté qui se sert toujours dans ses calculs des chiffres romains, fort peu pratiques. Mais sa tentative se heurte à la résistance acharnée de la puissante caste des clercs. Les clercs, qui sont les seuls à manier avec habileté les chiffres romains au travers d'une sorte de boulier, l'abaque, ne veulent pas se voir détrônés par l'adoption d'une numérotation plus simple et plus accessible. Et surtout, un système venant des païens. Les chiffres arabes sentent le soufre. Gerbert d'Aurillac sera d'ailleurs accompagné, sa vie durant, d'une odeur diabolique. On l'accusera de devoir sa fulgurante carrière à un pacte satanique. Il faudra même ouvrir sa tombe en... 1648, afin de s'assurer qu'elle n'abrite aucun démon !"
Une statue en son souvenir a été inaugurée le 16 octobre 1851 sur la place du gravier à Aurillac.
Elle est l'oeuvre de David d'Angers.
Suite à la visite du président hongrois des liens se sont tissés entre la Hongrie et la commune de St Simon et se sont renforcés au point de créer un lieu de référence à la mémoire de Gerbert.
Ce lieu , c'est l'église de Saint Simon qui possède déjà une belle collection de statues, où en juin 2005 ont été inaugurées les fresques aux couleurs vives réalisées par le peintre Gabor Szinte, artiste hongrois très célèbre qui dit de Sylvestre II qu'il était un précurseur souhaitant déjà arriver à une Europe unie. Ces fresques racontent la vie du jeune pâtre Gerbert jusqu'à son accession au trône pontifical.
Le texte suivant est extrait de "L'éducateur Syndicaliste du Cantal" octobre 1957.
La naissance
Il faut insister là-dessus : « Gerbert est né en Aquitaine, dans un lieu obscur » : voilà tout ce que les textes permettent d'affir¬mer.
Juqu'à « Charles-Jean-François Raulhac, premier adjoint au maire d'Aurillac » sous la Restauration, et historien local, on le di¬sait natif des « montagnes d'Auvergne, » (Feuille historique pour la province d'Auvergne, 6 juillet 1782), ou, plus précisément, d'Auril¬lac : « Tout le monde sait que la patrie de ce souverain pontife est Aurillac », écrivait le chanoine Audigier, au début du XVIII' siècle. (Histoire d'Auvergne, Clermont-Ferrand, Louis Bellet, 1898, p. 274).
Raulhac s'indignait « qu'on ait voulu contester à notre cité l'hon¬neur d'avoir donné Gerbert à l'Europe savante et chrétienne » (1) ; puis il lançait timidement : « Si l'on pouvait ajouter foi à une vul¬gaire tradition (et il ne faut pas toujours mépriser ce qui nous vient pas cette voie) il serait reconnu que ce Pape avait reçu le jour à Belliac commune de St-Simon. » (Annotations sur l'histoire d'Au¬rillac et de ses environs, Aurillac, Picut, 1820, p. 69).
Légende providentielle dont s'empara « l'imaginatif Durif » (R. Grand), avec tous les romantiques du XIX' siècle, et que l'érection consécutive (le la statue de Silvestre II, en 1851, a largement répandue dans le public et transformée en certitude. Soyons donc prudents sur ce point, à l'exemple de beaucoup d'érudits actuels.
La vie
Elève de l'abbaye de Saint-Géraud, vers 950. Suit en Espagne Borel, comte de Barcelone, venu en pèlerin ; s'initie à la science arabe.
Vers 968, se rend à Rome ; s'attache alors à l'empereur d'Allemagne, Othon ; est placé comme « écolâtre » à la tête de l'école archiépiscopale de Reims. Est fait abbé de Bobbio, en Italie, et a de vifs démêlés avec les féodaux. Revient à Reims ; joue un rôle dans l'avènement d'Hugues Capet. En 991, est élu archevêque de Reims ; décision annulée, en 995, à la suite de violents incidents. Se retire alors à la cour de l'Empereur d'Allemagne ; devient archevêque de Ravenne, en 998 ; pape l'année suivante, et meurt, en 1003, à l'âge de soixante-i:nq ans environ.
Le savant
On prétend que c'est à Gerbert que nous devons l'introduction en France des chiffres arabes.
Il approfondit les mathématiques,l'astronomie et la musique ; composa un tableau de calcul, le fameux abaque ; construisit une sphère représentant le monde, pour rendre son enseignement plus vivant. Le « Journal des lui attribuait, en 1734, la découverte des horloges à roue. Il inventa des orgues hydrauliques qu'il destinait à l'abbaye.
L'humaniste avant l'heure
Au moine Renaud, il écrivait :
« Vous savez avec quelle ardeur je fais venir de tous pays des exemplaires d'ouvrages ; vous n'ignorez pas combien j'ai de copistes dans les villes et même dans les campagnes d'Italie. » (Ne croirai-t-¬on pas entendre Pétrarque ? )
A Constantin, écolâtre de Fleury:
« Que les opuscules de Ciceron, ses harangues contre Verrès, son traité de la République ...vous accompagnent dans ce voyage... »
L'homme
II cultivait l'amitié, comme Senèque, comme Epicure ; se délectait à la lecture de Boëce. Aux heures de détresse, il tournait toujours sa pensée vers le monastère qui l'avait formé, pour y puiser une force nouvelle.
« Je fuyais, dans l'intérêt de Dieu, la ville de Reims, et, en même temps, la volonté de Dieu me plaçait à la tête de cette sainte cité. Mais cet évènement a excité contre moi la jalousie des nations et des peuples ...Ils empruntent contre moi la chicane. J'ai satisfait ...par le talent oratoire et la science interprétative des lois à mes rivaux. Néanmoins la haine qu'ils avaient conçue n'est pas encore éteinte.
« Venez donc à mon secours, ô mes révérends pères, prêtez aide à votre élève en priant Dieu. La victoire du disciple est la gloire du maître...
...« O passions humaines ! est-ce là le plaisir que vous nous réservez, est-ce là le bonheur que procurent les honneurs du monde ! Croyez-en mon expérience : plus la faveur des rois nous élève, plus leur gloire nous environne d'éclat, et plus, dans notre âme, il pénètre, il s'agite d'angoisses et de cruels tourments 1... » (2)
Le X° siècle a été surnommé « le siècle de Gerbert ».
(1) « M. Lacoste, proviseur au Lycée de Cahors, homme très instruit, qui a fait beaucoup de recherches sur l'histoire du Quercy, assure que Gerbert est né aux environs de Figeac : et nous présumons que c'est à St-Cirgues, et non pas à Aurillac, comme le prétend un savant de cette ville, mais sans preuve. » (Chanoine Debons, « Annales de la ville de Figeac », Toulouse, A. Manavit, 1829, p. 70.) (2) Tiré de : « Lettres et discours de Gerbert » par Louis Barse, Riom, Jouvet, 1847.



